l y a trente ans encore, les calendriers comme les boîtes de chocolats qui se piquaient de « culture » proposaient en couverture un tableau de Raphaël ou de Michel-Ange. Aujourd’hui, c’est Caravage le baroque qui a détrôné les peintres de la Renaissance. Et l’on comprend pourquoi: il correspond beaucoup mieux, par ses paroxysmes de cruauté et de violence, à notre époque agitée de tragédies politiques que les propagateurs du «beau idéal» confiants dans la bonté des humains.
Pour la première fois, au lieu d’être exposé dans . . .
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