Frankenstein, ou les vertus de l’ennui

Par François-Henri Désérable   S’il avait fait beau temps, à l’été 1816, Mary Shelley n’aurait peut-être jamais écrit Frankenstein. Deux siècles plus tard, la Fondation Bodmer revient sur la genèse du plus célèbre des monstres littéraires. L’ennui a mauvaise presse et pourtant. Pourtant de quoi sommes-nous le fruit sinon celui . . . × 🔒 […]

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