Presque quarante ans après sa mort, le Kunsthaus de Zurich dresse le portrait du maître autrichien en peintre expressionniste et baroque, en humaniste pacifiste et citoyen du monde, et en supposé ennemi de la modernité dont certains artistes d’aujourd’hui se réclament encore.
«On n’est pas un homme du seul fait d’être né. Il faut le devenir à nouveau à chaque instant », notait Oskar Kokoschka dans Ma vie en 1971. Dans les derniers feux de l’empire austro-hongrois qu’il scandalisait par son librepenser . . .
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