Faire du passé un présent merveilleux, c’est
chercher sa vérité perdue.
Toute l’exposition Paris en fête pourrait être placée sous le signe de Proust. Pas seulement parce qu’elle montre plusieurs des précieuses aquarelles réalisées par Kees van Dongen pour illustrer La Recherche, mais parce que les œuvres qu’elle propose évoque le plus souvent une vie heureuse, insouciante, légère, lumineuse, paradisiaque. Or Proust l’a compris mieux que personne : « Les vrais paradis sont les paradis qu’on a perdus . . .
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