CHRONIQUE DE BENOÎT DAUVERGNE
Le premier étage est superbe, le sous-sol est magique. On se délecte en haut, on s’évade en bas. À l’étage – nous sommes au palais des Beaux-Arts de Lille –, dans de vastes salles éclairées zénithalement, sur des cimaises faisant parfois face au vide grandiose d’un atrium : La Descente de croix de Rubens, accompagnée de son esquisse accrochée non loin, sublime dialogue entre l’effort et l’inerte, le vert et le rouge, l’eau et le sang, l’or et le rose . . .
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