En 1984, seul un narrateur de la verve de l’écrivain-voyageur Nicolas Bouvier pouvait raconter la saga de la dynastie Boissonnas étalée sur trois générations, à l’occasion de l’exposition que leur consacrait alors le musée Rath à Genève.
Le premier de la lignée, Henri-Antoine, graveur de montres converti en eintrephotographe, construit sa réputation sur les prises de vue de montagne et les traditionnels portraits de studio. Frédéric, musicien et passionné d’archéologie, peu fier des fonctions paternelles, hérite cependant en 1887 de la marque de fabrique à la . . .
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