C’est en 1918 que le Kunsthaus de Zurich, dans une exposition collective, présenta pour la première fois des œuvres de Kirchner (1880-1938). Ce fut l’occasion de faire entrer dans ses collections deux gravures sur bois. L’artiste venait alors de se réfugier à Davos, dans l’espoir de rétablir une santé physique et psychique ruinée par le traumatisme de la guerre et par l’abus d’alcool et de morphine. Diffamé comme peintre « dégénéré » par l’Allemagne nazie, il devait se donner la mort . . .
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