À travers plus de soixante peintures et aquarelles, l’exposition à la Fondation Beyeler met pour la première fois l’accent sur les paysages fascinants d’Edward Hopper (1882-1967).
Un pompiste, seul. Une sombre forêt qui se dresse comme un mur et se refuse à être pénétrée. Le crépuscule, cette heure où l’obscurité silencieuse des bois affronte la lumière blanche de la station-service vide. Une route désertée par les automobiles, dont l’issue pourrait se révéler être une impasse. Cette œuvre dépeint de manière presque naturaliste un . . .
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