Je me suis constamment occupé de la question sociale et des philosophies qui s’y rattachent, marchant dans ma voie parallèlement à mon camarade Proudhon », écrivait Courbet pendant la Commune. L’année suivante, alors qu’il était à peine sorti de prison, parut chez l’éditeur Lacroix, lui-même proche de Proudhon, et sous la plume d’un écrivain libertaire de Pontarlier (non loin d’Ornans), « Les Misères des gueux, ouvrage entièrement illustré par G. Courbet ». En réalité, les gravures sur bois de ce livre surprenant ne faisaient que reproduire une soixantaine de tableaux du peintre . . .
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