En art comme en tout, les débuts – qui durent plus ou moins – ont toujours quelque chose de spécialement émouvant. On y retrouve notre jeunesse et toutes ses ambitions plus ou moins abouties. On le constate à Mycènes, devant la porte des Lionnes, à Florence, devant le palais Rucellai ; devant les premiers Corot ou les premiers Cézanne, dans les premières pages, sinon les premiers tomes d’À la recherche du temps perdu ; dans les premières symphonies de tel ou tel compositeur aussi, etc. On éprouve ce même sentiment revigorant de se tenir comme près d . . .
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