À Mougins, Christian Levett ouvre le numéro avec ce qu’aucun musée public n’avait su construire : une collection de femmes peintres à la hauteur de leur histoire, dans un entretien signé Camille Lévêque-Claudet et Marie Bagi.
À Florence, Rothko se révèle florentin sous la plume d’Olivier Tosseri.
À Londres, Frida Kahlo entre à la Tate Modern, lue par Étienne Barilier.
À Genève, Carlos Schwabe retrouve le Musée d’art et d’histoire de Genève – MAH, tandis que Van Cleef & Arpels y déploie une histoire d’amour.
À Bâle, une question demeure, qu’aucun écran ne tranche tout à fait : que reste-t-il d’une foire quand tout se vend en ligne ?
À Lugano, Schnyder.
À La Chaux-de-Fonds, Marcia Hafif.
À Carouge, MB&F sous la plume d’Arthur Dreyfus.
À Martigny, Rodin relu par Rilke.
Et, en couverture, Frida Kahlo : « Nous venons au monde pour souffrir. »
À l’heure où tout défile, choisir, relier et retenir une saison entière est peut-être l’un des gestes les plus précieux d’une rédaction.
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Le N° 85 d’Artpassions paraît aujourd’hui. Un numéro d’été comme une traversée. 3 pays, 12 villes, une seule question en filigrane : que fait l’Europe artistique de l’été qui vient ?
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Pourquoi visite-t-on un musée ? Parce que l’on s’attend à en sortir ébloui, marqué de manière profonde, métamorphosé pour toujours. Je n’aime pas ces musées qui cherchent à attirer le chaland par toutes sortes de subterfuges visant à le séduire, c’est-à-dire à le détourner de l’expérience vitale, au profit d’un ...