Comment aborder l’histoire de ses collections à l’aube du XXIe siècle lorsque l’on est un musée d’ethnographie conservant des objets extra-européens dont la fonction originelle et le nom des auteurs ont été parfois occultés au moment de la collecte ? C’est à cette passionnante question que répond avec subtilité la nouvelle exposition du MEG.
Qu’y a-t-il de commun, de prime abord, entre un reliquaire Kota du Gabon, une cloche d’autel ancestral du royaume de Bénin (actuel Nigeria), un récipient décoratif . . .
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