L’exposition que consacre cet automne le musée parisien à l’artiste norvégien fait volontairement la part belle aux dimensions les moins connues de l’oeuvre de Munch : de ses premières toiles entre naturalisme et symbolisme à son inventivité technique dans le domaine de la gravure ou encore ses tentatives dans le grand décor. C’est un tout autre artiste qui se fait jour : complet, ambitieux, insatiable.
e Cri est la plus grande malchance de Munch. Certes, il l’a rendu célèbre. Mais comme avec les Campbell’s soup de Warhol ou La Joconde de Vinci . . .
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