Pour Degas, l’Opéra, c’est la scène – et surtout l’arrière-scène – de la vie. C’est un monde total, où le beau fleurit sur le sordide.
Avant 1873, lorsque la salle de la rue Le Peletier n’avait pas encore brûlé, Degas la fréquentait assidûment, par amour de la scène, mais aussi et surtout par amour des coulisses. Quant au palais Garnier, il a commencé par le bouder, mais la bouderie n’a pas duré longtemps. Et pourquoi ? Tout simplement parce que le peintre avait besoin d’un monde o . . .
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