Il n’est pas si courant d’être identifié dans la seconde. Pierre Le-Tan, disparu cet automne à l’âge de soixante-neuf ans, trop tôt donc – mais quoi qu’il arrive la Mort a de l’avance –, a ce privilège. « C’est lui, c’est son trait, son monde, la chose est indubitable comme deux et deux font quatre » pourrait dire tout un chacun – et pas seulement ceux que la nature a dotés d’un œil fait pour le connoisseurship, à la Roberto Longhi – devant l’une de ses œuvres. Évidemment inconfondable ! Ces hachures, ces lignes qui . . .
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