Léonard nous fascine parce qu’il nous échappe. Ce génie-orchestre, cet ingénieur artiste a peint des anges ailés, mais conçu l’homme-oiseau. Une telle universalité nous paraît presque surhumaine, au point qu’un Paul Valéry faisait de Léonard l’homme du possible, l’homme de tous les possibles de l’humanité. Dans un seul domaine, il ne s’est pas illustré : la poésie. Et là, c’est son grand rival Michel-Ange qui, pourrait-on dire, le supplée.
Si Léonard nous para . . .
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